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jeudi 26 janvier 2012

Toute similitude entre SUP de CO AMIENS, HEI et La FESIC est purement.....


Le délégué CGT publie l'article en bas à un moment où les relations entre la CGT et la direction d'HEI sont très tendues et non seulement à Lille .

La CGT se bat au CPN de la FESIC pour que le CDD d'usage ne soit utilisé que pour des postes de nature vraiment temporaire comme précisé dans le Code du Travail et les jurisprudences constantes.

Le but, c'est de sortir environ 2 000 enseignants (estimation très approximative du nombre de CDD d'usage sans un employeur principale à temps plein) de la précarité perpétuelle.

Celà devant les refus répétés de la délégation patronale d'obtempérer, parmi laquelle figure notre Directeur Général d'HEI, Jean-Marc Idoux.

Entre temps, la même personne, en tant que Directeur Général d'HEI, se pourvoit en Cassation pour s'opposer au passage en CDI à temps partiel (non permanent) du délégué CGT après 18 ans de service à HEI pour justifier que le délégué CGT reste à 120 heures de cours par an, largement inférieur à la majorité de ses collègues fraichement débarqués à HEI.

Les effets psychologiques peuvent être très néfastes pour toute victime des tels traitements, représentant du personnel ou non.

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Harcèlement à Sup de Co Amiens : "du jamais vu", selon l'inspection du travail




AMIENS - Le tribunal correctionnel d'Amiens a commencé mercredi à juger pour harcèlement moral les dirigeants de Sup de Co Amiens, en entendant le témoignage d'inspecteurs du travail qui ont évoqué "brimades", "pressions" ou "mises au placard", ainsi que celui d'un enquêteur.


"Je n'avais jamais vu autant d'éléments caractérisant du harcèlement dans une entreprise", a témoigné mercredi l'un des deux inspecteurs qui ont mené une enquête de plusieurs mois dans l'entreprise.
Il a reçu l'appui de Bruno Pelletier, officier de police judiciaire qui a dirigé l'enquête ouverte après le suicide d'une ancienne directrice, rétrogradée, qui s'était jetée par la fenêtre de son bureau en juillet 2009.

Le policier a détaillé la situation de sept victimes identifiées, comme Marylène Caboche, une assistante pédagogique qui a tenté à deux reprises de mettre fin à ses jours en laissant une lettre dénonçant ses conditions de travail.

Un rapport médical constatait qu'elle était victime d'un "management pathogène et dictatorial", selon l'officier, qui décrit "l'attitude méprisante" de son supérieur et une "discrimination" par rapport à des salariés plus jeunes dans la distribution des promotions.

Il a aussi parlé du "déclassement" progressif de Patrice Toto et Thierry Léger, deux délégués CGT, au point que chacun a, un temps, occupé un bureau surnommé "des punis", situé derrière une vitre au rez-de-chaussée, où les étudiants les prenaient pour des concierges, selon l'officier.
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Plusieurs victimes ont vu leurs arrêts maladie reconnus comme accidents du travail par la Sécurité sociale, a-t-il rappelé.
Quatre dirigeants - Jean-Louis Mutte, directeur général de Sup de Co, Isabelle Mathieu, directrice administrative et financière, Georges Pouzot et Roger Davis, respectivement directeur délégué de l'Institut supérieur d'administration et de management (ISAM) et directeur délégué de l'Ecole supérieure de commerce (ESC), deux entités du groupe - sont poursuivis.

Environ la moitié des salariés, soit 45 d'entre eux, en grande majorité des personnels administratifs, ont été entendus par les inspecteurs Julien Eggenschwiller et Jacques Thellier.

Ces derniers ont conclu qu'une vingtaine souffraient au travail. "C'est anormalement élevé", a souligné M. Thellier. "La direction était dans le déni, recourant toujours à des explications du genre : +c'est d'ordre personnel ou familial+".

Les deux inspecteurs ont énuméré des "brimades", des "propos vexatoires", des "pressions" pour obtenir des ruptures conventionnelles de contrats, des "opérations de déstabilisation" ou encore des "mises au placard".

"C'est quand même une école qui doit former des cadres supérieurs au management !", s'est exclamé M. Thellier.

Ses affirmations ont fait bondir M. Mutte, qui, rouge de colère, a contesté la formulation des questions lors de cette enquête car elles invitaient, selon lui, à accuser la direction. Les inspecteurs ont rétorqué qu'il s'agissait d'un questionnaire type du ministère du Travail.
Les avocats de la défense ont mis en avant le manque d'objectivité dont font preuve, selon eux, ces témoins, qui, affirment-ils, se bornent à répéter les accusations des plaignants.

L'avocat de M. Mutte, Me Stefan Squillaci, a mis en garde entre "la confusion entre souffrance au travail et harcèlement", rappelant que deux tiers du personnel avaient signé une pétition de soutien à la direction.

Les quatre hauts responsables de Sup de Co Amiens encourent jusqu'à un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende. L'association Sup de Co, représentée par son président Bernard Désérable, encourt jusqu'à 75.000 euros d'amende.


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6 comments:

Anonyme a dit…

Ça fait plaisir le photo. Je vous souhaite bonne chance en cassation
Régis

Dave Neve a dit…

Oui, ça m'a plu aussi. Et merci pour le petit mot à la fin.

Anonyme a dit…

Ne mélangez pas tout, les mises au placard avec vos problèmes de passer en CDI

Dave Neve a dit…

Bonsoir anonyme le 29 janvier, 2012 14:37

Je ne mélange rien. La mise au placard prend des formes diverses.

Cordialement

Anonyme a dit…

A bunch of dickheads

Viv

Dave Neve a dit…

Hello Viv

Well, I don't work there so I don't want to say too much about this particular case but I can say a lot in general about bosses in Education (public and private)and 'dickheads' would be putting it nicely

Regards